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L’histoire de BNP Paribas débute au XIXème siècle, alors que les banques ancêtres du Groupe naissent et se développent. Entrainées par le formidable essor industriel de l’Europe, elles drainent l’épargne nécessaire au financement du développement économique. En remontant aux sources du Groupe, ce sont près de 2 siècles d’histoire du secteur de la banque, mais aussi d’histoire de l’Europe, voire du monde, que l’on peut parcourir.

La Banque de Paris et des Pays-Bas est fondée à Paris le , et fonctionne essentiellement comme banque d'affaires, au moment où la France doit mobiliser des fonds importants pour faire face à l'indemnité de guerre exigée par les allemands 1. La création de la Banque de Paris et des Pays-Bas s'inscrit dans le processus de concentration bancaire lancé au milieu du xixe siècle. Fondé par Henri BambergerÉdouard FouldEugène GoüinÉdouard HentschEdmond JoubertAntoine Schnapper, le baron Samuel de HaberJacques SternHenri Cernuschi, le baron de Soubeyran, elle résulte de la fusion de :

Le capital de la société est fixé à 125 millions de francs. La banque fonctionne sous l'autorité de sept administrateurs (Henri BambergerÉdouard FouldEugène GoüinÉdouard HentschEdmond JoubertAntoine Schnapper et Jacques Stern) et d'un directeur, Charles Sautter.

Son premier conseil d'administration, surnommé le "Conseil des Sept", est composé de Henri BambergerEdmond JoubertÉdouard HentschÉdouard FouldEugène GoüinAntoine Schnapper et Jacques Stern2. La direction sera assurer collégialement par le conseil d'administration jusqu'à l'élection d'un premier président, François-Ernest Dutilleul, en 1877.

Tant dans ses pratiques que dans son esprit, le nouvel établissement, installé dans l'immeuble de la Banque de Paris au 3 rue d'Antin, s'inscrit dans la ligne de la tradition de la haute banque européenne dont il est issu. Dès sa création, il s'impose en tant que chef de file de l'émission des emprunts de libération du territoire destinés à couvrir le paiement de l'indemnité de guerre due par la France à l'Allemagne à la suite de la guerre de 1870. La collecte des fonds s'effectue par l'intermédiaire de son siège parisien et de ses trois succursales européennes : Amsterdam, Bruxelles et Genève.

Ce nouvel établissement montre une particulière efficacité dans le placement des emprunts français couvrant la dette de guerre due à l'Allemagne. Pour ce faire, outre de sa position parisienne, il bénéficie de ses succursales à GenèveBruxelles et Amsterdam. Dans la période qui suit, jusqu'en 1914, la Banque de Paris, comme on continue de l'appeler, se diversifie à l'international, en Asie, en Europe, sur le pourtour méditerranéen3, ainsi que dans les Amériques. Elle augmente sa surface commerciale par des partenariats avec de grandes institutions comme Barings ou la Deutsche Bank et aussi par la création ou la prise de participation dans des établissements locaux comme la Banque franco-japonaise, la Banca commerciale italiana, ou encore le Banco nacional de México. Elle investit dans le secteur industriel privé (Norsk Hydro) et dans les infrastructures publiques. Elle reste un acteur majeur dans de nombreux pays pour le placement d'emprunts d'État et ainsi, en 1914-1918, elle participe à l'effort de guerre français, par son dynamisme obligataire, mais aussi en investissant dans le développement de l'industrie de l'armement4.

Sous la direction générale d'Horace Finaly, la BPPB acquiert des positions dans différents groupes industriels européens. En 1936, Horace Finaly est le seul banquier à soutenir le Front Populaire, ce qui le fait rentrer en conflit avec son président, Emile Moreau, lequel en voulait beaucoup à Léon Blum qui l'avait privé de son siège de régent de la Banque de France. Sa démission le 7 juin 1937 annonce celle de Léon Blum le 21 juin.

Pour échapper à la nationalisation prévu par la loi du , la BPPB opte pour le statut de banque d'affaires. Elle oriente son activité vers les entreprises et participe au développement et à la restructuration du tissu industriel français (BullCSFThomson,...). Sous l'impulsion de Jean Reyredirecteur général puis président de 1948 à 1969, la banque s'internationalise et se développe en particulier dans le financement des exportations de biens. Elle est fortement présente un peu partout dans le monde. À la fin des années 1960, elle prend le contrôle du Crédit du nord et de la Banque de l'Union parisienne, établissements qui sont alors fusionnés avant que leur capital commun ne soit ouvert à la National Westminster Bank et à la Bayerische Vereinsbank.

La banque est nationalisée en 1982 par le gouvernement de Pierre Mauroy, sous François Mitterrand. La loi du  décide la nationalisation de cinq grandes sociétés industrielles, de trente-neuf banques inscrites et des deux compagnies financières, Suez et Paribas. C'est avec la nationalisation de 1982 qu'apparaît le nom de PARIBAS (adresse télégraphique de la banque depuis le début du siècle) : Compagnie financière de Paribas, Banque Paribas. Pierre Moussa doit quitter la présidence. Pendant quatre ans, nationalisée, Paribas continue cependant de progresser sous la présidence de Jean-Yves Haberer qui préserve aussi l'activité de la Compagnie bancaire.

La banque est privatisée en  par le gouvernement Chirac, par une OPV. Paribas compte désormais 3,8 millions d'actionnaires individuels. Avec l'arrivée d'André Lévy-Lang en 1990, une nouvelle organisation structurelle en lignes de métier mondiales est mise en place : banque commerciale, activités de marché, gestion institutionnelle et privée, conseil, tandis que Paribas affaires industrielles gère les participations industrielles et commerciales. Parallèlement, une nouvelle structure juridique est instaurée en 1991 avec un Conseil de surveillance et un Directoire, présidés respectivement par Michel François-Poncet et André Lévy-Lang.

À partir de 1996, la Banque Paribas mène une politique active d'acquisitions et de cessions : après avoir cédé la Banque ottomane au groupe turc Dogus, elle lance en 1997 des OPE sur le Cetelem et la Compagnie bancaire dont elle est le principal actionnaire depuis 1969. Elle cède dans le même temps le Crédit du Nord à la Société générale et vend ses filiales à réseau en Belgique et aux Pays-Bas au groupe belge Bacob-Arco. Sous le seul nom de Paribas, un nouvel ensemble voit le jour le  : l'Assemblée générale des actionnaires ratifie la fusion de la Compagnie financière de Paribas, de la Banque Paribas et de la Compagnie bancaire, ainsi que de la Compagnie de navigation mixte. Cette opération aboutit à une nouvelle organisation en trois secteurs d'activités : banque d'affaires, gestion d'actifs, épargne et services financiers spécialisés.

La banque fusionne le  avec la BNP pour former BNP Paribas.

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